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Fortement impacté par le départ à la retraite des générations successives des baby-boomers, l’emploi en secrétariat a perdu sur ces vingt dernières années près de 40 mille emplois et a enregistré un taux d’accroissement négatif de ses effectifs, soit une baisse annuelle de 1,9%. Une tendance qui ne risque pas de s’inverser notamment pour les travailleurs âgés et ce, pendant les prochaines années en prenant en compte la fracture numérique en défaveur de l’emploi des seniors.
A cette problématique, les efforts fournis en matière de formation professionnelle destinée aux métiers de secrétariats doivent être doublement optimisés. Une optimisation qui devra être conduite notamment vers les travailleurs âgés subissant la fracture numérique, mais aussi vers les secteurs d’activités les plus porteurs en matière d’embauche sur les dix prochaines années. Parmi ces domaines d’activités propices entre autres à l’emploi des seniors, on peut bien citer les services aux particuliers et essentiellement les services administrés, à savoir les métiers de la santé et de l’action sociale.
Par ailleurs, l’une des caractéristiques des métiers de secréterait est la spécificité des fonctions associées aux disciplines consommatrices du service. Ainsi, entre un poste de secrétaire médicale, secrétaire administrative, secrétaire juridique ou encore secrétaire assistante spécialisée en marketing, les formations en secrétariat y afférentes sont aussi diverses que les profils de postes susmentionnés.
Outre ces spécificités disciplinaires, les métiers de secrétaire est consommateur en plus de formations orientées nouvelles technologies et techniques de communication. En ce sens, des formations pour des logiciels tels que Word (de MsOffice), Photoshop pour les assistantes marketing ou encore AutoCad pour des assistantes d’architectes, sont devenues aussi assez indispensables notamment pour les seniors qui n’ont pas bénéficié de formations initiales dans ces disciplines.
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