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Alors que la majorité des compagnies aériennes imposent des critères de profil pour accéder au métier d’hôtesse de l’air et ce, notamment en terme de taille, d’âge mais aussi de langues pratiquées, les seniors se trouvent ainsi automatiquement exclus des postes à profil moyennement qualifié dans le métier d’hôtesse de l’air. En ce sens, et malgré le fait que le domaine du transport et notamment aérien ne cesse de remonter la ponte, depuis les attentats du 11 septembre 2001, offrant un potentiel de croissance notable, l’évolution de l’emploi des seniors dans ce domaine reste tributaire de l’évolution des travailleurs âges vers les métiers les plus qualifiés et échapper ainsi aux contraintes d’exclusion dont notamment l’âge.
Faisant partie du Personnel Navigant Commercial – PNC, la formation d’hôtesse de l’air passe forcement en France par l’obtention du Certificat de sécurité et de Sauvetage – CSS. Le CSS est un diplôme d’Etat délivré par la Direction Générale de l’Aviation Civile – DGAC. Ce certificat n’est pas exigé par les compagnies étrangères. Selon les compagnies, le salaire mensuel net moyen de début de carrière est environ de 1.200 euros majoré des primes de vol sur long-courrier et les indemnités de transport. En fin de carrière, une hôtesse de l’air peut toucher jusqu’à 3.500 euros.
En matière d’évolution notamment dans le corps de métier du Personnel Navigant Commercial – PNC, ce qui joue en faveur du taux de l’emploi des seniors, le métier d’hôtesse de l’air pourrait donner accès, moyennant quelques cycles de formation professionnelle, aux métiers de chef de cabine, chef de cabine principal, instructeur ou même chef Personnel Navigant Commercial qui est le poste le plus élevé. Toutefois, les places pour ces postes ne sont pas nombreuses et la concurrence se fait ainsi rude entre les jeunes diplômés et les seniors expérimentés.
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